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coeur de funambule

DES ROSES

le 12/05/2009 à 20h26

Ô pourpres oboles aux robes d'éternité
Ouvrez votre vertu, de passion déclose,
En un absolu symbole d'amour mordoré
Pour que s'élève l'harmonie que vos atours imposent.

Aux abysses de corolles où scintille la rosée,
Naissent des ailleurs, aux amours dévolus,
Pour que romances s'embrasent de vos cieux étoilés
Et que tendresses inondent les cœurs repus.

Valent diamants vos pétales, de lumière irisés,
Quand irradie le crépuscule en apothéose divine,
Saluant l'offrande de l'amant en quête d'éternité
Pour que chante votre langage quand l'amour domine,

Emportant au néant chaque triste velléité
Pour que seul subsiste votre Éden de pureté,
Quand, d'un bouton à la verte puberté,
S'ouvre le phœnix de votre virginité.

NOUS

le 10/05/2009 à 12h15

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Crier comme pourrait hurler le trop vieux louP,
Ombre d'une pleine lune de l'au delA,
Raviver de ce cri le pouvoir absolU,
Imposer au monde mon choix si réeL
N'ayant pour but que ton bonheur infinI.
Ne repousse pas cet amour qui est mieN
Et rejoinds moi en une vie harmonieusE

Si tendrement gouvernée par nos ébatS,
Egayée à jamais de notre bien-êtrE.
Balançons nous aux branches de ce baobaB,
Arbre gigantesque que Vénus plantA
Si profond dans la terre de nos amourS,
Tarrissant de nos doutes le fleuve incessanT.
Il s'ouvre à nous un avenir embellI,
Exalté de la passion qui nous animE,
Ne battissant que l'équilibre en notre seiN.

Préférons au torrent le calme d'un laC,
Acceuillons avec joie cet eldoradO
Uniquement dû aux chercheurs d'amouR.
Le passé qui est notre, déja bien remplI,
Indique à nos présents le meilleur chemiN,
Nous conduisant ainsi vers un futur saiN
Et un bonheur sans commune mesurE.

 

MA RAISON D'ETRE

le 10/05/2009 à 12h09

Cesser tout Combat, être fort tel le roC,
Obéir à cet Ordre sec que lance le pianO,
Réelle voix Raisonnable qui gère l'amouR,
Inciter mon Impatience à modérer son sI
Noble et si Naturel élan vers cette maiN
Ne recherchaNt qu'une épaule pour demaiN
Et désirant Etre aimée pour une éternitE

 

TERRE !!!

le 09/05/2009 à 19h07

 J’ai vu les vastes étendues aux sables émouvants,

Des aubes et crépuscules en horizons de feu,

Des terres arides danser sous le soleil brulant,

Et des êtres de lumière dont la dignité exauce mes vœux.


Ici l’avenir est silence, le présent de vent,

Perception fugace de paradis en toute contemplation.

Chaque effluve est offrande, chaque sourire est présent

Et dans la plénitude de l’instant, s’enfle ma passion,

 

 

Ouvrant la voie des cieux à mon cœur avide

Qui s’offre en toute humilité à la grandeur de séant,

Gorgé des sensations que génère l’atmosphère limpide,

Spectacle grandiose d’une nature qui vit… paisiblement !


En toute sérénité, la Terre exultait, sa beauté à mes pieds

Et dans la vérité de cette nature à l’état pur, genèse de Vie,

J’ai vu ! J’ai vu ce que mon âme avait toujours désiré :

La paix de corps et d’esprit dans le sourire de Gaïa… en vie !


Oui j’ai vu tout ça, j’ai vécu ces instants de joie. 

Pourtant c’est toi qui étais là-bas, c’était ton voyage.

Mais dans la sincérité de ton regard et dans ta foi,

Tu m’as offert ton bonheur dans un divin partage !


à ma douce amie Christèle (http://vagabondage67.skyrock.com/profil/) qui revient tout juste du Maroc... des images plein les yeux et le coeur qu'elle a si grand...

EXPLORATEUR

le 08/05/2009 à 16h28

 

Elle dort, apaisée, offerte. Le souffle régulier de sa respiration soulève la mèche qui couvre son profil. Elle est là, étendue sur notre couche, seul le brun de ses cheveux soyeux dépasse. Je ne peux réprimer ce besoin impérieux de retirer le drap. L'étoffe l'effleure doucement et dévoile le nacre de sa nuque, la douce courbe de son dos, jusqu'à la cambrure de ses reins et fini par offrir à mes yeux, le galbe parfait du bas de ses hanches. Un léger frisson la parcours et mon corps entier frémit. J'avance ma main, outil rugueux de menuisier, et mes doigts effleurent enfin la peau de jade de son épaule. Quel ravissement! La sensation est si tendre, le grain de sa peau est si fin que j'ai l'impression de ne pas la toucher, et pourtant ... J'emprunte la vallée de son dos pour échouer dans le creux de ses reins et remonte enfin sur le rond et ferme postérieur pour me reposer d'un peu d'un voyage déjà si riche en émotions. En cercles concentrés, ma main parcourt, doucement, chaque parcelle de ses fesses mais ce manège la dérange et elle bouge ... Tel un plan filmé au ralenti par le plus grand réalisateur de cinéma, elle se retourne. Mon cœur s'affole, mon âme entière s'anime et mon ventre s'embrase. Elle termine son mouvement dans un soupir et m'offre un spectacle dont, malgré la décennie qui nous unis, je ne me lasse. Une mèche intempestive voudrait me cacher son visage, je la repousse et mets à jour son visage d'ange. Je flâne un instant sur son front, si souvent embrassé, et parcours ses joues d'un rose immaculé pour terminer le prologue du voyage que j'entreprends.
J'avance vers sa gorge où je sens battre le sang pour inaugurer un nouveau périple sur l'archipel de son corps.
Mes doigts effleurent le sein soyeux qui frémit de ce contact et durcit quelque peu de plaisir. Je pourrais rester ainsi des heures mais je ne veux faire de jaloux et m'en vais voir si, de l'autre côté l'accueil sera aussi doux et chaleureux et m'aperçoit que la communion de nos âmes se reflète dans celle de nos corps, puisque la réaction est aussi immédiate qu'identique. Qu'il est bon de s'abandonner dans les méandres de l'apocalyptique douceur de ce corps dont j'avais rêvé toute ma jeunesse.
Ma main s'impatiente, bassement attirée vers le bas, mais je réfrène ses ardeurs pour goûter la quintessence de cet instant et serpente tout le long de ses côtes pour venir ressentir la fermeté de son abdomen qui me renvoie un signal de consentement, laissant ouverte la voie à toute perspective d'amour tant son ventre brûlant attise le feu d'une passion partagée. Mes doigts, gourds du voyage, viennent au repos, langoureusement étendus sur le lit de sa toison au climat tropical, se disant qu'ils pourraient, après cet intermède salvateur, aborder une exploration tendre du récif dont ses jambes ouvertes ont libéré l'accès.
Mais, au regard de la paix de ce corps si suave, je décide d'abandonner les recherches en laissant mes yeux et mon cœur se repaître des émotions de ce périple, tant elle le mérite puisqu'elle fait de ma vie une apothéose.
Je remonte enfin les draps sur sa nudité, et, malgré la fatigue, elle entrouvre les yeux, coquine, et me sourit avant de déposer un baiser chaleureux au goût de miel sur mes lèvres étonnées et se rendort... visiblement satisfaite.
Je l'aime tellement !

LEGENDE

le 26/04/2009 à 22h23

Il est une légende qui narre les errances d'une horde :
En odyssée immémoriale, épopée féerique,
Se succèdent ères de romance et chapitres épiques
Qui relatent évolution et richesses dont Gaïa déborde.

En genèse de ces temps, aux obscurs commencements,
Étaient les géants régnant en maîtres de séant
Comme sentinelles farouches des principes alors prévalant,
Gardiens de nature et garants d'un équilibre opulent.

Colosses précurseurs des genres qui viendraient à la vie,
Ils usaient de naturelle sélection pour quérir survie
Et fuyaient les tourments d'une terre qui s'ouvrit
Pour affirmer, de la puissance des éléments, sa suprématie.

De cet héritage d'envergure que les génétiques alliances accordent,
Naquit un embryon aux métamorphoses empiriques
Qui devaient un jour mener les mutations génériques
Et ouvrir la voie aux Hommes dans un divine exorde.

 


En temple de douceur, s’offre ton regard à l’azur,


Sondant les cieux pour y trouver miroir à ton sourire


Tant eux seuls équivalent à ton cœur sans commune mesure,


Tant eux seuls savent combien ton être aime à s’ouvrir.


 


Toi qui sais l’or de la vie, toi qui sais le diamant de l’amour,


Tu vis chaque jour comme nouvelle offrande dorée


Et ris des atours que donne le ciel à tes grandes idées,


Toi qui sais l’or de la vie, toi qui sais le diamant de l’amour…


 


Tu as vu naitre tes enfants, perles de nuages aux angéliques visages,


Tu as vu l’infini dans l’œil maternel qui les a enfantés


Et tu as su ce jour, l’univers sans fin du bonheur ainsi scellé.


… perles de nuages aux angéliques visages…


 


En terre d’éternité, tes vœux enracinés


Ont vu le jour dans cette incandescence


Où ton cœur s’ouvrit en ouragan de félicité,


Où ton cœur s’ouvrit en océan de luminescence.

L'EXODE DU FUNAMBULE

le 21/04/2009 à 22h29

Ton coeur s'envole, funambule, plus proche encore des cieux.

Comme à chaque rencontre qui élève ton âme,

Tu savoures les effluves d'un partage délicieux :

Celui des nouveaux sourires que le tien acclame.


Résolument campés dans leur merveilleuse jeunesse,

Ces enfants forcent ton admiration de leurs poétiques écrits :

Les richesses de ces vers, à un ange dédiés et emplis de liesse,

Emportent ton coeur en une farandole où tu leur souris,


Extasié des valeurs que leurs mots transmettent

Et de la tendresse que revêt leur offrande.

Accueilli comme identique, la joie que tes larmes reflettent

Justifie l'éxode que cet ailleurs demande,


Sans pour autant briser quoi que ce soit

Puisqu'il s'agit là d'une grandiose évolution

Plutôt qu'une page tournée sur l'objet de ta foi...

Comme une corde de plus sur l'arc de Cupidon...

COMPAGNON DU DEVOIR

le 21/04/2009 à 22h17

Ton rêve est au bout du voyage.

Il prendra vie quand tu auras tout apprit...

Vu toutes les façons, tous les usages

Dont usent tes pairs et pères de sciences et d'esprit.


En toute escale une parcelle de savoir,

Un don de qualité du maitre de séant

Pour perpétuer ces valeurs, au si grand pouvoir,

Qui guident la main des meilleurs artisans.


Ta richesse n'est pas dans ta bourse :

Elle est dans ton coeur, au bout de tes doigts,

Fruit d'un labeur dont la perfection est source

Et dont la valeur sur sa beauté se conçoit.


Au long des routes de France tu acquierres ton art,

Cloturant, en exposant ton chef-d'oeuvre, ton voyage

Et quand de disciples tu devient le maitre au sûr regard,

Alors le culte de ton rang devient leur seul adage.

QUAND LE COEUR GUIDE LES PLUMES

le 20/04/2009 à 19h38

Venez faire un tour ici : boitearimes.bloxode.com et participez à une bonne action.


Un recueil de pèmes pour perpétuer l'image d'une enfant malade (laura :lauracouleursdevie.bloxode.com) et soutenir la recherche...